Laurent Saïet – Blue Trip

10,00

CD – trAce 020 – 2005

Blues électronique. Replongeant aux sources du blues des origines, celui du « Delta » des années 1930-50, Laurent Saïet imagine un « roadmovie » musical à travers l’Amérique profonde, de Memphis au Mojave Desert.
Electronic blues. Inspired by the “Delta Blues” of the years 1930-50, Laurent Saïet imagine a musical roadmovie through deep south of the U.S., from Memphis to the Mojave Desert.


Track listing:
Menphis Airport

Greenville
Vicksburg
Mississipi river
Baton Rouge
On the road to Roswell
Sacramento montains
Tucson
Motel in Phoenix
Mojave desert

UGS : trAce 020 Catégorie :

Description

Musicians: Andrew Crocker, Pascal Giovanelli, Franck Grosmaire,
Patrick Müller, Ben Riiter, Laurent Saïet.

« Retracer, par le prisme d’une syntaxe musicale librement inspirée du blues, l’itinéraire d’un roadmovie virtuel, faisant étape dans quelques hauts lieux de l’Amérique profonde, telle est la gageure que tente de relever cet album. A la fois belle et rebelle, témoignée et fantasmée, c’est cette Amérique romanesque que loue Saïet en une dizaine de vignettes sonores. Déjà auteur de sorties mémorables imbriquant mémoire jazz et fictions numériques, gimmicks rock et ambitions illustratives, ce producteur et multi-instrusmentiste (guitare, sitare, ebow, basse…) continue de conforter son statut d’apatride esthétique. De la contemplation de sites naturels grandioses aux complaintes troublantes héritées de la ségrégation raciale, c’est le souffle épique traversant ces divers symboles que véhicule ainsi ce Blue Trip. Doté d’une force émotive immédiatement palpable, cet album a été conçu tel un carnet de voyages intime. Partant de samples de bluesmen mythiques (Howlin’ Wolf, John Lee Hooker…) en contrepoint desquels se dessinent les circonvolutions tantôt lancinantes tantôt planantes d’une guitare aussi sinueuse qu’expressive, Saïet délivre un script sonore captivant soutenu par une musicalité sans faille, ainsi que par un sens aiguisé du détail et de la narration (digne de Ry Cooder, d’ailleurs samplé dès l’ouverture). Mais derrière cette orgie de “slides” en apesanteur, derrière ce délicat maillage de cordes électriques, percent de discrets motifs électroniques (à base de boucles, clavier, «electrosonic»…) servant idéalement la cause climatique du projet. Du début du parcours, à l’aéroport de Memphis à son terme, en plein désert de Mojave, voici une oeuvre déambulatoire qui flattera sans difficultés nos sombres instincts d’hédonistes nomades. » Philippe Doussot – Octopus, juin 2005.

Informations complémentaires

Poids 110 g

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